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Coup de pouce aux futurs espoirs

Le 2 octobre 2012 à 16h50 | TVA Sports

À Montréal, une soixantaine de combattants d'arts martiaux mixtes ont de la difficulté à trouver des galas où ils peuvent démontrer toute l'étendue de leurs talents afin d'aspirer un jour au UFC.

Grâce à l'association entre InterBox et le prestigieux gymnase Tristar, les futurs espoirs auront une nouvelle chance de se faire valoir et de se faire connaître sur la scène québécoise.

«Le système est un peu désorganisé au Québec, donc nous avons décidé de l'organiser avec InterBox et avec Tristar, a indiqué le gérant de Georges St-Pierre, Rodolphe Beaulieu, à la chaîne TVA Sports. Il y a tout un bassin de combattants au Tristar.»

Le gymnase montréalais Tristar est reconnu comme étant une pépinière de combattants. L'établissement compte d'ailleurs dans ses rangs des dizaines de professionnels.

En s'associant avec Tristar, InterBox met donc sur pied un partenariat avec le réputé entraîneur Firas Zahabi, qui a «GSP» parmi ses protégés.

Les éléments seront bientôt tous en place et l'agent de St-Pierre espère donner la chance à des combattants québécois d'atteindre le UFC.

«On veut être un peu comme le "college football" américain où les jeunes pensent juste à jouer au football, a renchéri Beaulieu. Ils aspirent à la NFL et ils se foutent de l'argent. Tout ce qui compte pour eux, ce sont les grands honneurs.»

Aventure périlleuse

Plusieurs ont tenté l'expérience au cours des dernières années, mais l'aventure a souvent été périlleuse. InterBox se lance dans l'octogone en connaissance de cause.

Le promoteur et Tristar veulent y aller une étape à la fois pour trouver la formule gagnante.

«Je ne vous dis pas qu'on va organiser plein d'évènements, a confié le responsable des communications d'InterBox, David Messier. On veut commencer petit, on veut faire des tests, on veut vraiment partir du bon pied et bâtir quelque chose de solide.»

Le premier gala aura lieu avant la fin de l'année. Si tout se déroule comme prévu, InterBox pourrait organiser entre quatre et cinq évènements par année.

(D'après un reportage de Nancy Audet)

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