Courses
Brisebois, Bergeron et cie contre le décrochage scolaire
Le 16 août 2012 à 10h31 | Agence QMI et TVA Sports
Faire des tours de piste à près de 250 km/h sur le prestigieux circuit Gilles-Villeneuve : voilà une façon, disons, intense de contrer le décrochage scolaire.
Rien n'est trop beau pour la cause de la Fondation Trioomph, en ce qui concerne les pilotes Jacques Villeneuve et Andrew Ranger, ou encore les représentants de la LNH Patrice Brisebois et Marc-André Bergeron.
Notre journaliste Paul Rivard est allé côtoyer ces fous du volant, jeudi, et les a vus récolter une somme de 50 000$ dans le cadre de la toute première activité de financement de Trioomph. Il en a aussi profité pour faire quelques tours de piste aux côtés d'Andrew Ranger et échanger avec Brisebois et Bergeron.
«C'est une bonne cause pour les jeunes, a constaté Brisebois, ex-panéliste de la chaîne TVA Sports et actuel membre du personnel d'entraîneurs des Canadiens de Montréal. On va essayer de donner un bon show et on espère que l'activité va se répéter l'année prochaine.»
«Trioomph, bravo! s'est exclamé Bergeron, défenseur du Lightning de Tampa Bay. C'est tellement une belle cause. Ça fait plaisir d'encourager des belles fondations comme ça. Donner le montant pour aider ce type d'activités, c'est très facile à faire.»
Marchands de rêves
«Quand les jeunes arrivent à 13 ou 14 ans, ils ont de la difficulté à avoir des rêves, a raconté François-Charles Sirois, un des mentors de la fondation. Je crois que tout commence par un rêve. Il faut même en avoir plusieurs et les accomplir.»
Au cours des derniers mois, près de 400 jeunes ont reçu la visite d'un des 35 mentors de Trioomph dans leurs écoles.
«C'est impressionnant de voir à quel point les jeunes ont des objectifs», a ajouté Sirois.
Une chance unique
On pourrait croire que des hommes comme Brisebois et Bergeron, qui voient de près le glamour de la LNH, ne peuvent plus être impressionnés par grand-chose. Détrompez-vous.
«C'est toujours un honneur d'être sur le circuit Gilles-Villeneuve et ce n'est pas tous les jours qu'on peut y rouler à 250 km/h», s'est réjoui Brisebois.
«Le circuit est prestigieux et c'est une chance unique qu'on a, a estimé Bergeron. J'essaie d'en profiter au maximum.
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