Andy Mulumba  

Andy Mulumba

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Courtoisie

Football

Des ouvertures dans la NFL et la LCF pour Mulumba

Le 23 janvier 2013 à 16h28 | Agence QMI | Mathieu Boulay

Le joueur de ligne défensive québécois Andy Mulumba pourrait avoir l’embarras du choix pour sa première équipe professionnelle.

En plus d’être répertorié au sixième rang par la centrale de recrutement de la Ligue canadienne de football (LCF), Mulumba, qui a joué avec les Eagles de l'Université Eastern Michigan l'an dernier, a des chances d’entendre son nom lors du prochain repêchage de la NFL.

«Présentement, j’estime à 60% mes chances d’être sélectionné, mais je garde les deux pieds sur terre, a déclaré Mulumba lorsque joint par l’Agence QMI. Selon ce que j’ai entendu, je pourrais être un choix de dernière ronde et si je n’étais pas repêché, je pourrais être sur la liste ''priority free agent''. Je pourrais ainsi recevoir une offre de n’importe quelle formation.»

Son équipe de la NCAA organise un camp d’évaluation avec plusieurs recruteurs de la NFL dans ses locaux, le 13 mars.

«C’est là que tout va se jouer pour moi, a indiqué l'ancien des Spartiates du Vieux-Montréal. Si je peux bien faire, ça va m’aider énormément à avoir confiance en prévision du repêchage.

«Jouer dans la NFL est un rêve que j’aimerais réaliser, mais je sais que ce sera difficile. Si ça ne fonctionne pas, je sais que la LCF est aussi une bonne ligue. Pour moi, ce ne serait pas mauvais de jouer au Canada, car je pourrais jouer devant ma famille et mes amis. Je serais aussi heureux d’endosser l’uniforme des Alouettes de Montréal si c'était possible. Que ce soit une ligue ou l’autre, je serais très satisfait.»

Il prendra part aussi au camp d'évaluation de la LCF, du 22 au 24 mars, à Toronto.

De secondeur à joueur de ligne

Recruté en tant que secondeur dans les rangs collégiaux, l’athlète de 22 ans a dû apprendre à évoluer au sein de la ligne défensive au cours des trois dernières campagnes.

Le joueur de ligne défensive québécois Andy Mulumba pourrait avoir l’embarras du choix pour sa première équipe professionnelle.

En plus d’être répertorié au sixième rang par la centrale de recrutement de la Ligue canadienne de football (LCF), Mulumba, qui a joué avec les Eagles de l'Université Eastern Michigan l'an dernier, a des chances d’entendre son nom lors du prochain repêchage de la NFL.

«Présentement, j’estime à 60% mes chances d’être sélectionné, mais je garde les deux pieds sur terre, a déclaré Mulumba lorsque joint par l’Agence QMI. Selon ce que j’ai entendu, je pourrais être un choix de dernière ronde et si je n’étais pas repêché, je pourrais être sur la liste ''priority free agent''. Je pourrais ainsi recevoir une offre de n’importe quelle formation.»

Son équipe de la NCAA organise un camp d’évaluation avec plusieurs recruteurs de la NFL dans ses locaux, le 13 mars.

«C’est là que tout va se jouer pour moi, a indiqué l'ancien des Spartiates du Vieux-Montréal. Si je peux bien faire, ça va m’aider énormément à avoir confiance en prévision du repêchage.

«Jouer dans la NFL est un rêve que j’aimerais réaliser, mais je sais que ce sera difficile. Si ça ne fonctionne pas, je sais que la LCF est aussi une bonne ligue. Pour moi, ce ne serait pas mauvais de jouer au Canada, car je pourrais jouer devant ma famille et mes amis. Je serais aussi heureux d’endosser l’uniforme des Alouettes de Montréal si c'était possible. Que ce soit une ligue ou l’autre, je serais très satisfait.»

Il prendra part aussi au camp d'évaluation de la LCF, du 22 au 24 mars, à Toronto.

De secondeur à joueur de ligne

Recruté en tant que secondeur dans les rangs collégiaux, l’athlète de 22 ans a dû apprendre à évoluer au sein de la ligne défensive au cours des trois dernières campagnes.

«J’ai connu ma meilleure saison en 2012, même si je continuais d’apprendre la position, a-t-il ajouté. Après avoir parlé à mes entraîneurs à la fin de la campagne, ils m’ont indiqué que les recruteurs de la NFL croient que je pourrais revenir à mon ancienne position chez les pros.»

Avec 73 plaqués, dont huit pour des pertes, et un sac du quart lors de sa dernière année d’admissibilité, Mulumba se décrit comme un joueur qui a un bon instinct sur le terrain et qui excelle contre le jeu terrestre de l’adversaire.

Grandir dans la guerre

Né dans le petit village de Luputu, au Congo, Mulumba a grandi dans la capitale de ce pays, Kinshasa. Au cours des dernières décennies, le peuple congolais a été marqué par plusieurs guerres civiles.

«Nous avons quitté le pays pour des raisons de sécurité, mais aussi parce que mon père voulait que nous ayons une bonne éducation, a souligné le quatrième enfant d'une famille de six. Malgré la guerre civile qui faisait rage et qui compromettait notre sécurité, j’ai de bons souvenirs de mon pays natal notamment avec mes cousins.

«J’ai vécu plusieurs situations dramatiques et je suis encore marqué. Par contre, j’aime le Congo et j’aimerais bien y retourner afin d’y revoir des membres de ma famille», a souligné le colosse de 260 livres.«J’ai connu ma meilleure saison en 2012, même si je continuais d’apprendre la position, a-t-il ajouté. Après avoir parlé à mes entraîneurs à la fin de la campagne, ils m’ont indiqué que les recruteurs de la NFL croient que je pourrais revenir à mon ancienne position chez les pros.»

Avec 73 plaqués, dont huit pour des pertes, et un sac du quart lors de sa dernière année d’admissibilité, Mulumba se décrit comme un joueur qui a un bon instinct sur le terrain et qui excelle contre le jeu terrestre de l’adversaire.

Grandir dans la guerre

Né dans le petit village de Luputu, au Congo, Mulumba a grandi dans la capitale de ce pays, Kinshasa. Au cours des dernières décennies, le peuple congolais a été marqué par plusieurs guerres civiles.

«Nous avons quitté le pays pour des raisons de sécurité, mais aussi parce que mon père voulait que nous ayons une bonne éducation, a souligné le quatrième enfant d'une famille de six. Malgré la guerre civile qui faisait rage et qui compromettait notre sécurité, j’ai de bons souvenirs de mon pays natal notamment avec mes cousins.

«J’ai vécu plusieurs situations dramatiques et je suis encore marqué. Par contre, j’aime le Congo et j’aimerais bien y retourner afin d’y revoir des membres de ma famille», a souligné le colosse de 260 livres.

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