Ilya Bryzgalov  

Ilya Bryzgalov

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Hockey

«Des ondes négatives»?

Le 10 mai 2012 à 21h39 | TVA Sports

Ilya Bryzgalov ne s'est pas adressé aux médias à la suite de l'élimination des Flyers de Philadelphie, aux mains des Devils du New Jersey, mardi. Mais il a tenu des propos qui font jaser à une poignée de journalistes russes.

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Interrogé à savoir ce qu'il a pensé de l'élimination décevante de son équipe en deuxième ronde des séries, voire de ses propres performances, Bryzgalov n'a pas mâché ses mots.

«Ce que j'ai vécu cette saison, je ne le souhaiterais pas à mon pire ennemi, a-t-il déclaré à la journaliste Natalia Bragilevskaya, du quotidien ‘'Sovetsky Sport''.

«Nous avons une très bonne équipe. Les joueurs sont doués et la direction est efficace. Mais il y a beaucoup d'ondes négatives qui entourent l'équipe.»

Ces ondes que décrit le gardien russe est la pression insoutenable que les partisans des Flyers imposent à l'équipe. Et à en croire Bryzgalov, la défaite est un résultat avec lequel il est devenu extrêmement difficile de composer à Philadelphie.

«Tu donnes ton maximum sur la glace, tu rentres au vestiaire et tu entends des gens te crier des injures par la tête. [Les partisans] seraient prêts à nous faire la peau, parfois. C'est désagréable parce que nous sommes des êtres humains.»

Puis, plus tard lors de l'entretien, Bryzgalov en rajoute. Il affirme être le bouc-émissaire des partisans lorsque l'équipe ne va pas bien.

«C'est difficile. Peu importe où je vais, peu importe ce que je lis, mon visage est partout. Tout le monde parle de moi : ‘' Bryzgalov a bien joué, Philadelphie a gagné mais Bryzgalov a encore fait des gaffes, il n'a pas accordé de buts, mais il aurait dû...'', explique-t-il. Les gens se concentrent tellement sur les aspects négatifs qu'ils ne voient rien d'autre.»

Par ailleurs, le cerbère a indiqué qu'il respectait les partisans et qu'il n'entendait pas exiger une transaction.

«Je ne suis pas comme ça. Je n'abandonne pas lorsque j'éprouve des difficultés. Il reste huit saisons à mon contrat. Si on me critique, je vais endurer. Ils ont droit de s'exprimer.»

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