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Hockey

La mise en échec ne réduit pas les blessures

Le 12 juillet 2012 à 14h14 | Agence QMI

Les résultats d'une nouvelle recherche de l'Université de l'Alberta mettent en doute la théorie véhiculée par plusieurs au sujet de la mise en échec au hockey mineur.

Les chercheurs Andrew Harris et Donald Voaklander affirment n'avoir déniché aucune preuve que l'utilisation précoce de la mise en échec aidera les athlètes en devenir à éviter les blessures à long terme.

Tous deux membres du Centre albertain de recherche et de contrôle des blessures et de l'École de la santé publique, Harris et Voaklander ont eu accès à une foule de dossiers médicaux d'urgences d'hôpitaux.

Les confrères soutiennent qu'on peut difficilement prouver qu'introduire la mise en échec plus jeune chez les hockeyeurs les aide à mieux développer leurs habiletés à les contrer et éviter aussi les blessures.

«Notre étude démontre que permettre la mise en échec dans les catégories des moins âgés ne réduit aucunement le risque de blessures, qu'elles soient des fractures, à la tête, au cou ou à toute autre partie du corps.»

«Les effets néfastes des blessures, ont-ils expliqué, peuvent durer longtemps. Qu'il s'agisse de fractures ou de traumatismes crâniens, les conséquences peuvent s'échelonner sur de nombreuses années.»

Les premiers cas étudiés par les deux hommes étaient relatifs aux années 1997 à 2002. Les hockeyeurs avaient 12 et 13 ans. Puis, à partir du moment où la réglementation a changé au hockey mineur en Alberta, ils ont poursuivi leurs tests sur des pré-adolescents de 11 et 12 ans.

Harris et Voaklander n'ont pu déceler de différence sur le type et la fréquence des blessures qui ont nécessité une hospitalisation.

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