Hockey
Les Canadiens ou le rêve impossible
Le 6 mai 2012 à 9h02 | Jean-François Chaumont, Journal de Montréal
Mike Babcock est toujours heureux avec les Red Wings et il ne cherche pas à partir de Detroit. D'une grande honnêteté, il répond toutefois que les Canadiens de Montréal resteront toujours un rêve pour lui.
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Un rêve qui restera sur la glace pour plusieurs facteurs. Avec un contrat en poche pour trois autres saisons à Detroit, il n'enverra pas son curriculum vitae à Marc Bergevin.
«Absolument que j'aimerais ça un jour, a confié Babcock au Journal de Montréal lors d'un entraînement de l'équipe canadienne à Helsinki. Je suis toutefois un homme de principes et de croyances. Premièrement, je ne parle pas français et si je veux cet emploi, je dois apprendre le français. C'est très important. Montréal est une très belle ville et il y aura plusieurs entraîneurs pour ce poste bien avant moi.»
Babcock a tenu un discours différent de plusieurs de ses homologues en reconnaissant le côté distinct de Montréal, l'unique ville bilingue de la LNH.
«Pour moi, ça ne ferait aucun sens de me retrouver avec le Tricolore sans maîtriser les deux langues, a-t-il dit. C'est déjà très difficile dans la LNH, et dans un marché comme Montréal, si tu ne parles pas français avec les médias, tu oublies au minimum la moitié de tes partisans. Si tu gagnes chaque jour, on ne t'en parlera pas. Mais avec la parité dans la LNH, tu ne gagneras pas tous les matchs.»
Pour lire l'article intégral, visitez le site web du Journal de Montréal.
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