Alexandre Rouleau, DG des Foreurs.  

Alexandre Rouleau, DG des Foreurs.

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Le téléphone sonne pour Mantha

Le 21 octobre 2013 à 20h48 | Agence QMI / Alex Drouin

Le directeur général des Foreurs de Val-d’Or, Alexandre Rouleau, a confirmé qu’il a déjà eu des entretiens avec ses homologues à propos de l’attaquant Anthony Mantha.

«C’est sûr qu’il y a eu des équipes qui ont fait des approches et qui ont démontré de l’intérêt», a-t-il reconnu. Or, il n’a pas voulu dévoiler l’identité de ses interlocuteurs.

«Ce sont des équipes qui sont sérieuses de vouloir aller jusqu’au bout et d’autres qui n’ont pas le début de saison qu’elles souhaitaient», a informé Rouleau.

Ce dernier reconnaît que le téléphone a moins sonné durant la séquence de cinq victoires des siens du 28 septembre au 12 octobre.

«Les directeurs généraux étaient moins à l’aise et c’est toujours bon signe.»

Que faire?

Rouleau croit avoir un beau problème entre les mains.

D’une part, il échange Mantha et il risque de soulever la colère des partisans. En revanche, avec les jeunes prometteurs qu’il pourrait obtenir au retour, le directeur général assurerait un avenir intéressant à sa formation.

D’autre part, il peut décider de garder l’attaquant-vedette et d’aller chercher des joueurs pouvant permettre aux Foreurs de faire un bon bout de chemin en séries éliminatoires et de se rendre possiblement en finale.

«Peu importe la décision, elle ne sera pas facile. J’aimerais que nos joueurs me forcent à le garder avec nous et l’entourer. Avoir le meilleur hockeyeur est un bon point de départ pour avoir une équipe championne»,  a souhaité Rouleau.

L’espoir des Red Wings de Detroit totalise 33 points en 12 rencontres, soit 18 buts et 15 aides depuis le début de la saison dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Un peu de lèche-vitrine

Celui qui est en poste depuis août 2012 a profité du passage des Foreurs dans les Maritimes la fin de semaine dernière pour faire un peu de lèche-vitrine. Il s’est rendu à Sherbrooke, Victoriaville et Boisbriand.

Durant son court voyage, Rouleau a parlé avec quelques-uns de ses homologues. Si certains d’entre eux sont plus directs dans leur approche, d’autres le sont moins.

«Il faut être un fin renard et gratter l’information. On ne lance pas des perches de manière directe, mais on essaie de tourner autour du pot afin de comprendre la philosophie des autres équipes et de tirer le maximum d’information», a expliqué Rouleau.

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