Ryan Culkin  

Ryan Culkin

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LNH

Culkin a retenu son souffle

Le 24 juin 2012 à 17h33 | Gilles Moffet, Agence QMI

Le défenseur des Remparts de Québec Ryan Culkin a retenu son souffle jusqu'au 124e choix, en cinquième ronde. C'est là que les Flames de Calgary ont prononcé son nom, samedi à Pittsburgh, dans le cadre du repêchage de la LNH.

Du coup, la formation albertaine a mis fin au calvaire du jeune montréalais qui avait éclipsé tous les espoirs invités au camp d'évaluation de la Ligue nationale de hockey lors des tests de capacité de consommation d'oxygène (VO2 Max) à Toronto.

«J'étais vraiment très nerveux et je commençais à trouver ça un peu long, a reconnu Culkin. Toutefois dès que j'ai entendu mon nom, j'étais très, très content et les papillons ont disparu d'un coup sec. J'ai aussi retrouvé le sourire.»

Son père, Derek, a confié que quelques instants auparavant, l'entraîneur des Remparts Patrick Roy était passé à côté de lui et lui avait dit de ne pas être nerveux, que son tour s'en venait.

«Comme par magie, Ryan a été repêché juste après, a dit le paternel. On dirait que les entraîneurs ont le don de savoir quand un joueur va sortir.»

Rencontre avec Hartley

Une petite visite à la table des Flames a ensuite eu lieu, où il a rencontré tout l'état-major incluant le nouvel entraîneur, Bob Hartley, qui est aussi un bon ami de Roy.

«Je ne le connaissais pas, mais je l'avais vu dans la série de téléréalité Québec-Montréal et j'avais hâte de le rencontrer, a confié le défenseur des Remparts. Il a été très gentleman et il m'a dit qu'il avait hâte de me rencontrer et de me connaître davantage comme personne.»

Comme c'est souvent le cas, Culkin avait très peu d'indices lui laissant croire que les Flames le réclameraient.

«Je n'ai eu qu'une seule rencontre avec eux, et ça c'était bien passé, dit-il. On avait discuté pendant 45 minutes, mais on ne m'avait pas laissé croire qu'ils me repêcheraient. C'est vraiment une très belle surprise.

«Le fait de me retrouver avec une équipe canadienne est également un facteur positif, mais n'importe laquelle des 30 équipes aurait fait l'affaire car mon rêve, c'est de jouer dans la Ligue nationale.»

En tout cas, il ne se retrouvera pas en terrain inconnu puisque son oncle Bill habite à Calgary et il ne tardera pas à lui rendre visite puisque dans deux semaines, du 9 au 14 juillet, il participera au camp de développement des Flames à Calgary.

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