LNH
Nazem Kadri critiqué par son entraîneur
Le 28 septembre 2012 à 12h44 | TVA Sports
Arrivé au camp d'entraînement des Marlies dans une forme discutable, l'un des plus beaux espoirs des Maple Leafs de Toronto, l'attaquant Nazem Kadri, a été critiqué par son entraîneur, Dallas Eakins.
«En comparant Nazem (Kadri) aux autres joueurs, je dirais que sa performance au test de patinage est dans la moyenne, a déclaré Eakin. Nous voulons qu'il améliore une chose : ses habitudes alimentaires. Son pourcentage de gras, aujourd'hui, est parmi les trois ou les cinq plus élevés de toute l'équipe. C'est inacceptable. Il s'agit de la chose la plus facile à faire lorsque l'on arrive au camp, manger et s'entraîner comme il faut. Je crois qu'il s'est amélioré sur la glace, mais sa diète n'est pas là où elle devrait être.
«Il faut s'entraîner et faire attention à son alimentation, surtout lorsqu'on est un athlète. C'est la même chose que pour une personne normale, il faut faire son choix. Tu peux t'asseoir sur le divan, relaxer et manger un sac de croustilles, ou tu peux t'asseoir sur le divan et manger des carottes et des pommes. Ce sont des choses qui viennent avec la maturité, et ça prend du temps.»
Kadri, premier choix (7e au total) des Maple Leafs en 2009, n'a pas semblé trop affecté par ces remontrances.
«C'est l'un des camps d'entraînement les plus difficiles, mentalement et physiquement, que j'ai vécu, a affirmé Kadri. Comme je savais que ça serait ce type de camp, je me suis préparé en conséquence. Évidemment, mon pourcentage de gras aurait pu être plus bas, mais il n'est pas si mauvais que ça.
«Sur la patinoire, je me sens plus fort. Je suis encore jeune, et j'apprends toujours à être un professionnel. C'est quelque chose qui s'acquiert graduellement.»
Eakin, qui a lui-même été joueur professionnel, est au courant des efforts qu'une telle vie demande. Il a toutefois tenu à préciser que le problème n'était pas limité au joueur originaire de l'Ontario.
Ce n'est pas seulement Nazem Kadri, c'est la même chose avec presque tous nos jeunes joueurs, a indiqué Eakins. Ce sont des athlètes professionnels, ils ne sont pas différents des athlètes olympiques canadiens : ils doivent surveiller ce qu'ils mangent! Si tu donnes les bonnes choses à ton corps, tu iras plus loin. Si tu lui donnes de la malbouffe, ce sera la fin...»
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