Impact
Sebrango songe à la retraite
Le 17 août 2012 à 13h08 | TVA Sports
Eduardo Sebrango est certes l'un des joueurs les plus en forme de la MLS, mais le poids de ses 39 ans commence malgré tout à peser sur lui.
Le vétéran de l'Impact a même confié à la chaîne TVA Sports qu'il prévoit prendre sa retraite à la fin de la saison.
«C'est probablement ma dernière année. J'aimerais jouer encore, mais c'est correct aussi d'arrêter», a-t-il indiqué.
«Eddy» ne sait cependant pas encore précisément ce qu'il fera une fois ses crampons accrochés.
«J'aimerais rester avec l'équipe, mais j'essaie de ne pas trop y penser pour le moment, a dit Sebrango. Je sens que je fais partie d'une famille.»
En attendant de tirer sa révérence, il compte profiter pleinement de ses derniers matchs à Montréal, qu'il considère comme sa maison.
«J'apprécie l'appui du public. C'est un moment spécial chaque fois que j'embarque sur le terrain.»
Jouer plus souvent
Mais les occasions se sont faites plutôt rares cette année. Il a été peu utilisé par l'entraîneur-chef Jesse Marsch, en plus d'être incommodé par différentes blessures. En fait, il n'a disputé que six des 33 matchs des siens, dont seulement un à titre de partant.
Sebrango avoue qu'il aurait aimé voir davantage d'action.
«Je pensais jouer plus et être plus impliqué. C'est la partie la plus difficile, a-t-il soutenu. Il y a des jours qui sont plus difficiles que d'autres. J'essaie alors de penser aux gens qui m'ont supporté. Mais ce n'est pas terminé.»
Il s'attendait toutefois à connaître des écueils. «J'ai toujours pensé que je pouvais faire partie de l'équipe. J'ai rêvé à la MLS. Je savais que ça allait être difficile. J'ai fait de mon mieux, et j'ai réussi à me tailler une place.»
On ne sent aucune amertume dans sa voix. Toujours souriant, Sebrango se trouve chanceux de gagner sa vie avec le soccer. «Les gens m'aiment et me respectent, on ne peut pas demander mieux.»
Originaire de Cuba, l'attaquant a immigré au Canada en 1998. Après quelques années d'adaptation, il se dit aujourd'hui «fier d'être Québécois».
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